A peine dévoilée, la nomination bis de Marisol Touraine avenue de Ségur est déjà critiquée par certains représentants des médecins libéraux. L’absence de l’appellation « santé » accolé à son titre de ministre des Affaires sociales comme c’était le cas précédemment a tout de suite inquiété les professionnels de santé.
Même inquiétude à la FMF qui constate que « la Santé disparaît de l'énoncé des ministères ». Son président, Jean-Paul Hamon, va même plus loin et assure que le maintien de Marisol Touraine tient « sans doute plus à la solidarité gouvernementale dont elle a fait preuve plutôt qu'à son bilan où l'immobilisme était en marche et le dogmatisme constamment présent ».
Chez les jeunes, on se réjouit plutôt de la reconduite de la ministre. L’ISNAR IMG, syndicat des internes en médecine générale, se félicite « des relations de confiance établies » mais reste vigilant sur la mise en place concrète sur le terrain de sa politique. Face à toutes ses réactions, l’entourage de la ministre des Affaires sociales a fait savoir que le périmètre de son portefeuille était identique au précédent. Pour l’heure, le ministère n’a pas indiqué si la Santé aurait un secrétaire d’Etat, même si toutes les spéculations sur le net vont dans ce sens. Une option largement envisageable compte tenu du discours de François Hollande lundi sur la mise en place d’un pacte de solidarité « avec la priorité donnée à la santé ».
FMF et Ordre stupéfaits
A commencer par l’Ordre des médecins qui « s’étonne de l’absence d’un Ministère de la Santé » et qui « entend affirmer que l’objectif d’amélioration de la qualité du système de soins ne peut se réaliser sans l’existence d’un Ministère de la Santé de plein exercice et ne peut espérer qu’une réparation de cet « oubli ».Même inquiétude à la FMF qui constate que « la Santé disparaît de l'énoncé des ministères ». Son président, Jean-Paul Hamon, va même plus loin et assure que le maintien de Marisol Touraine tient « sans doute plus à la solidarité gouvernementale dont elle a fait preuve plutôt qu'à son bilan où l'immobilisme était en marche et le dogmatisme constamment présent ».
MG et la CSMF plutôt contents
Etonnement aussi à la CSMF qui reste toutefois prudente. « Il semblerait qu’un secrétaire d’Etat à la Santé soit nommée par la suite », rapporte le président de la Conf’, Jean-Paul Ortiz. Pour ce néphrologue, le maintien de Marisol Touraine à ce poste permettra sans doute de « gagner du temps » car « elle connaît les dossiers ». Un constat que partage le président de MG France, Claude Leicher, pour qui « cela évitera de tout remettre à zéro comme c’est souvent le cas lorsqu’on change de ministre ».Chez les jeunes, on se réjouit plutôt de la reconduite de la ministre. L’ISNAR IMG, syndicat des internes en médecine générale, se félicite « des relations de confiance établies » mais reste vigilant sur la mise en place concrète sur le terrain de sa politique. Face à toutes ses réactions, l’entourage de la ministre des Affaires sociales a fait savoir que le périmètre de son portefeuille était identique au précédent. Pour l’heure, le ministère n’a pas indiqué si la Santé aurait un secrétaire d’Etat, même si toutes les spéculations sur le net vont dans ce sens. Une option largement envisageable compte tenu du discours de François Hollande lundi sur la mise en place d’un pacte de solidarité « avec la priorité donnée à la santé ».
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