LE QUOTIDIEN - Peut-on parler d’alcoolisme féminin ?
Dr PHILIPPE BATEL - En préalable, je dirai que le terme d’alcoolisme est aujourd’hui abandonné ; on préfère parler de troubles de l’alcoolisation, dont le niveau et les conséquences varient surtout selon la quantité d’alcool consommée. Le premier niveau de mésusage est épidémiologique ; il est représenté par l’usage à risque, qui signifie que la consommation d’alcool du sujet l’expose qualitativement ou quantitativement au risque de dommages, sans pour autant les avoir déjà développés.
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