Les registres d’arrêt cardiaque doivent-ils s’internationaliser ?

Par
Publié le 16/09/2022
Le registre français des arrêts cardiaques fonctionne avec des données provenant de 80 % des Smur de France. Mais il est difficile de les comparer avec celles issues des autres grands registres du monde.
L’intérêt du déploiement des DAE grand public a pu être démontré

L’intérêt du déploiement des DAE grand public a pu être démontré
Crédit photo : phanie

Un registre international de l’arrêt cardiaque pourrait-il permettre d’identifier les modes de prise en charge les plus efficients ? Cette question sera au centre d’une session en virtuel des Racs 2022, les Rencontres de l’arrêt cardiaque de la Société française de médecine d’urgence (SFMU), organisées à la fin novembre. Le modérateur de cette session sera le Pr Pierre-Yves Gueugniaud (CHRU de Lyon), cofondateur, en 2013 avec le Pr Hervé Hubert (CHRU Lille), du Registre électronique des arrêts cardiaques (Réac).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte