Le thiopental, barbiturique soufré, est un très ancien produit. Mis au point avant guerre, c’est le principal agent d’induction des années 1950 aux années 1990, avant l’introduction du propofol, venu depuis le concurrencer. En 2018, faut-il le garder dans la pharmacopée ? Une session scientifique au congrès de la Sfar était consacrée à ce sujet. La conclusion générale est sans appel : cet inducteur, avec ses avantages et inconvénients, n’a aucune raison d’être délaissé.
Induction de l’anesthésie
Thiopental : aucune raison de le délaisser
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Publié le 22/11/2018
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