Les cancers de la vessie localisés mais envahissant le muscle (TVIM) sont grevés d’un pronostic médiocre, avec une survie autour de 50 % à 5 ans. Aujourd’hui, leur traitement repose sur une chimiothérapie néoadjuvante à base de platine par GC (gemcitabine/cisplatine) ou — depuis l’étude française Vesper ayant montré en 2023 sa supériorité — par dose dense MVAC (méthrotrexate/vinblastine/adriamycine/cisplatine) suivie d’une cystectomie radicale. Mais, jusqu’à présent, aucune immunothérapie n’était envisagée.
Cancer de la vessie localisé envahissant le muscle : l’apport de l’immunothérapie
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Publié le 30/10/2024
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Ajouter du durvalumab en néoadjuvant et adjuvant améliore la survie dans le cancer de la vessie à deux ans.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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