Pour expliquer le non-recours au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, des facteurs sociodémographiques sont souvent mis en avant. Les déterminants intimes sont rarement étudiés. L’orientation sexuelle, les pratiques sexuelles et les antécédents de violences jouent pourtant un rôle dans la participation au dépistage, relèvent des chercheurs de Santé publique France.
Cancer du col : l’orientation sexuelle et les antécédents de violences influencent la participation au dépistage
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L'orientation sexuelle ou des antécédents de violences sexuelles peuvent affecter la participation des femmes au dépistage du cancer du col de l'utérus, met en évidence une étude de Santé publique France.
Crédit photo : PHANIE
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