Même métastatique, le cancer du testicule est une maladie qui se traite facilement, avec un taux de survie à 5 ans de 97 %. Mais trop souvent, il est diagnostiqué tardivement et les patients ne sont pas envoyés dans les centres expérimentés. Un constat qui agace la Dr Natacha Naoun, oncologue médicale de l’équipe Adolescents et Jeunes Adultes (AJA) à l’institut Gustave Roussy : « Il est fréquent que les patients soient limités dans leur prise an charge », résume-t-elle.
Cancer du testicule : un bon pronostic sur le papier, et pourtant des pertes de chance
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Pathologie relativement peu fréquente, le cancer du testicule est insuffisamment dépisté. Et les patients ne bénéficient pas toujours des meilleures pratiques. Pour les experts, la médecine de premier recours a un rôle à jouer dans la sensibilisation des hommes jeunes, qui forment l’écrasante majorité des patients, et l’orientation vers la bonne filière.
Crédit photo : PHANIE
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