Depuis les années 1980, la chimiothérapie utilisant des sels de platine constitue le traitement de référence de première ligne des cancers urothéliaux avancés et métastatiques. Mais, même sous chimiothérapie platine/gemcitabine, ces carcinomes urothéliaux restent grevés d’un pronostic sombre, avec une survie limitée à cinq ans. Et l’ajout d’une immunothérapie n’améliore pas significativement cette survie.
Cancer urothélial avancé ou métastatique : une chimiothérapie ciblée fait mieux que le platine en première ligne
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Elle avait montré sa supériorité en seconde ligne, du cancer urothélial avancé ou métastatique : l’association enfortumab vedotin/pembrolizumab améliore aussi les survies dès la première ligne.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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