Le géfitinib encourageant dans les cancers de l’œsophage
Une étude britannique de phase III, dirigée par le Pr David Ferry (l’essai COG) a testé le géfitinib en seconde ligne chez 450 patients ayant un cancer de l’œsophage en rechute après chimiothérapie. La survie sans progression était de 35 jours dans le groupe placebo et de 49 jours dans le groupe géfitinib. La dysphagie et l’odynophagie étaient améliorées dans le groupe géfitinib. L’étude TRANSCOG est programmée pour analyser les biopsies de 300 patients afin d’identifier un sous-groupe moléculaire, susceptible de tirer les plus grands bénéfices du traitement.
Le sorafénib décevant en 3e ou 4e ligne dans le cancer du poumon
L’essai MISSION, une étude espagnole dirigée par le Dr Luis Paz-Ares (Séville), montre chez 703 patients que le sorafénib en 3e ou 4e ligne ne fait pas mieux que le placebo en terme de survie globale dans le cancer du poumon avancé non à petites cellules. Une analyse post-hoc dirigée par le Dr Tony Mok suggère que les patients porteurs de la mutation EGFR pourraient tirer meilleur bénéfice du traitement.
L’étude française CAPRA sur l’évérolimus dans les cancers ORL
Le Pr Sandrine Faivre de l’hôpital Beaujon présente les premiers résultats d’une étude évaluant l’association d’évérolimus à une base de chimiothérapie dans les carcinomes épidermoïdes des voies aéro-digestives supérieures localement avancés. Les résultats sont très intéressants en terme de réduction de taille de la tumeur. Ce protocole pourrait permettre d’éviter des gestes chirurgicaux lourds handicapants voire mutilants (trachéotomie, parole, nutrition) et préserver ainsi la qualité de vie.
CCAM technique : des trous dans la raquette des revalorisations
Dr Patrick Gasser (Avenir Spé) : « Mon but n’est pas de m’opposer à mes collègues médecins généralistes »
Congrès de la SNFMI 2024 : la médecine interne à la loupe
La nouvelle convention médicale publiée au Journal officiel, le G à 30 euros le 22 décembre 2024