L’ADN des cellules tumorales est présent dans le milieu extracellulaire et il est ensuite collecté dans les liquides biologiques du patient : le sang, la lymphe et l’urine. Comme le développement de la plupart des cancers comporte des traits génétiques, avec des modifications de gènes spécifiques, on conçoit que l’analyse d’un liquide biologique puisse permettre de détecter la présence du cancer. C’est la mort cellulaire qui libère cet ADN, qui peut donc être présent en théorie à un stade très précoce, dès la mort des premières cellules cancéreuses.
La validité clinique dans 4 à 6 ans
Dépister un cancer sur des microgouttes
Publié le 24/05/2011
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