Angiogenèse et antiangiogenèse

La nécessaire rencontre des contraires

Publié le 22/01/2009

C’EST EN 1971 qu’un chirurgien de Boston suggérait qu’un bon moyen d’empêcher le développement d’une tumeur était l’inhibition de l’angiogenèse. Une vision révolutionnaire qui pendant des années attira plus de sarcasmes que la recherche mais qui aujourd’hui révolutionne le traitement de nombreux cancers. Les médicaments anti-VEGF (bévacizumab) ou ciblant ses récepteurs (sunitinib, sorafénib, axitinib) élargissent rapidement leurs indications.

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