C’EST EN 1971 qu’un chirurgien de Boston suggérait qu’un bon moyen d’empêcher le développement d’une tumeur était l’inhibition de l’angiogenèse. Une vision révolutionnaire qui pendant des années attira plus de sarcasmes que la recherche mais qui aujourd’hui révolutionne le traitement de nombreux cancers. Les médicaments anti-VEGF (bévacizumab) ou ciblant ses récepteurs (sunitinib, sorafénib, axitinib) élargissent rapidement leurs indications.
Angiogenèse et antiangiogenèse
La nécessaire rencontre des contraires
Publié le 22/01/2009
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