SI L’ON VEUT intervenir par la thérapeutique sur la néoangiogénèse il est important d’en comprendre les mécanismes moléculaires, explique Ellie Tzima (Chapel Hill, États-Unis). Si elle n’a pas abouti, avec son équipe, à une avancée dans le traitement de cette prolifération vasculaire qui accompagne, entre autres, la cancérisation, elle vient de réaliser une grande avancée au plan moléculaire. Ces chercheurs ont identifié une protéine, Shc (prononcer « chic »), qui constitue la plaque tournante de la néoangiogénèse.
La plaque tournante du mécanisme
La protéine indispensable à l’angiogénèse
Publié le 02/12/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que