Les anti-Parp aussi dans les cancers prostatiques mutés

Publié le 19/06/2025

L’addition de niraparib prolonge la survie sans progression radiographique dans les cancers prostatiques métastatiques avec des anomalies des gènes de réparation, traités par abiratérone.

Des mutations des gènes de réparations de l’ADN sont identifiées dans environ un quart des cancers prostatiques métastatiques, ce qui s’accompagne d’une aggravation du pronostic. Depuis l’étude Magnitude, on sait que dans les cancers résistants à la castration chimique, l’utilisation d’anti-Parp comme le niraparib peut, en association avec d’autres thérapeutiques, prolonger la survie.

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