DEPUIS une vingtaine d’années, le rôle des lymphocytes dans la progression du cancer du sein est controversé. Ces cellules immunitaires sont censées détecter et éliminer les cellules cancéreuses ; mais, paradoxalement, l’infiltration tumorale par des lymphocytes constitue parfois un indicateur de mauvais pronostic, avec notamment un risque accru de récurrence et de métastase. Des travaux antérieurs ont montré que la protéine RANKL (RANK ligand), de même que la protéine IKK alpha, est impliquée ans la formation tumorale et les métastases.
Ils favorisent la dissémination
Les lymphocytes producteurs de RANKL nocifs dans le cancer du sein
Publié le 23/04/2009
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