Face à la maladie, le conjoint est perçu comme le premier aidant naturel, pourvoyeur de soutien moral, émotionnel, matériel et même comme support thérapeutique. C’est d’autant plus vrai qu’en raison des mutations majeures du système de soins en oncologie, les patients sont de moins en moins longtemps présents à l’hôpital. Même en l’absence de guérison, l’espérance de survie des malades augmente et les soins palliatifs à domicile se développent. Pour toutes ces raisons, il est fait davantage recours au conjoint, qui est idéalisé.
Quelle place pour le conjoint ?
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Publié le 16/04/2021
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L’idéalisation du conjoint empêche la reconnaissance des difficultés qu’il rencontre. Sa prise en charge lui permet de jouer son rôle d’aidant.
Dans les faits, le soutien infaillible de l’autre ne va pas forcément de soi
Crédit photo : phanie
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