Chimiothérapie

Un chaperon qui ne protège plus

Publié le 28/09/2011

IL N’EST PAS fréquent de parler de mutation favorable, elles sont bien souvent à risque. Ce qui ne donne que plus d’intérêt au travail de deux équipes françaises de l’INSERM, celles d’Alex Duval (UMRS 938, hôpital Saint Antoine, Paris) et de Carmen Garrido (UMRS 866, Dijon). Elles ont mis au jour une variation d’une protéine chaperonne, HSP 110, susceptible de rendre les cellules cancéreuses plus sensibles à la chimiothérapie.

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