Dans le cancer vésical superficiel, des variations génétiques du système de l’inflammation pourraient prédire quels sont les patients qui vont répondre à la Bcgthérapie et quels sont ceux qui ont un risque élevé de récurrence. C’est ce que montre une étude présentée par Hushan Yang (université du Texas) au 100e Congrès annuel de l’Association américaine de recherche sur le cancer (Denver).
Cancer de la vessie
Un variant de iNOS pour prévoir la récurrence
Publié le 20/04/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que