Depuis la publication en 1996 de la première étude MADIT en post-infarctus du myocarde (1), l’utilisation du DAI dans la prévention de la mort subite est recommandée en prévention primaire. En 2019, près de 16000 dispositifs étaient implantés en France. La première indication des DAI en France est la CMI, suivie de la CMD, puis des différentes causes de mort subite (cardiomyopathies hypertrophiques, canalopathies…).
Faut-il être plus sélectif dans l’indication des défibrillateurs ?
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Recommandé dans la prévention de la mort subite, le défibrillateur automatique implantable (DAI) est indiqué en cas de cardiopathie ischémique (CMI) ou non ischémique (CMD), en fonction de la fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG). Mais au regard de l’évolution thérapeutique actuelle, cet unique critère est-il toujours aussi pertinent pour poser l’indication ?
En 2019, près de 16000 dispositifs implantés en France
Crédit photo : Phanie
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