TOUT TRAITEMENT ophtalmologique doit tenir compte de la surface oculaire. En effet, la surface oculaire, constituée de deux éléments tissulaires, que sont la cornée et la conjonctive, et d’un élément non tissulaire indispensable au maintien de la transparence cornéenne, le film lacrymal, est l’interface de passage obligé de tout traitement oculaire, quel qu’il soit, du moment qu’il passe par un collyre. Or, les collyres, et en particulier leurs conservateurs, sont potentiellement toxiques pour la surface oculaire.
Surface oculaire
Est-elle sur- ou sous-traitée ?
Publié le 03/02/2010
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