Avec l’arrivée progressive des analogues du GLP-1 (aGLP-1) dans la prise en charge de l’obésité, on pourrait s’attendre à ce que le recours à la chirurgie baisse mécaniquement. En 2024, une lettre de recherche publiée dans le Jama Network Open (1) faisait état d’une diminution d’un quart (25,5 %) du taux de chirurgie bariatrique aux États-Unis, sur la période 2022-2023 quand les prescriptions de liraglutide et de sémaglutide doublaient.
La chirurgie bariatrique à l’heure des aGLP-1
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Depuis le 15 juin, les analogues du GLP-1 sont pris en charge par la sécurité sociale et peuvent être prescrits, sous strictes conditions, par les spécialistes exerçant dans les structures impliquées dans la prise en charge de l'obésité. Comment articuler ces molécules avec la chirurgie bariatrique ? Loin de s’opposer, les deux stratégies sont complémentaires.
Après un pic en 2016, le nombre de chirurgies a diminué jusqu’à environ 30 000 aujourd’hui
Crédit photo : Mohamad Azaam pour Unsplash
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que