Après arrêt des immunosuppresseurs

Une marqueur biologique de la tolérance d’un greffon rénal

Publié le 28/05/2010

POUR LES SPÉCIALISTES de la transplantation il est un objectif mythique : la tolérance de l’allogreffe. Il s’agit de permettre à un receveur de conserver un greffon sur le long terme sans immunosuppression. Pour déterminer quel patient pourrait bénéficier d’un traitement allégé, voire de l’arrêt, les médecins ont besoin de marqueurs biologiques. C’est à cette recherche que s’est attelé l’Immune Tolerance Network ST 507 Study group. Un groupe de travail constitué aux États-Unis. L’étude a été couronnée d’un certain succès.

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