Isotrétinoïne et risque suicidaire

Les dermatologues rassurent

Publié le 16/01/2012

Alimenté par une campagne médiatique de grande ampleur, le risque suicidaire chez les adolescents induit par l’isotrétinoïne, n’a pas été établi. Pour le Pr Brigitte Dreno, les polémiques sur ce traitement de l’acné s’avèrent injustifiées : « l’isotrétinoïne est le seul médicament qui, dans 60 à 70 % des cas, induit de réelles guérisons.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte