Activité physique : le défi de l’hypoglycémie

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Publié le 03/06/2022
L’exercice physique est largement bénéfique chez le diabétique de type 1, dont les capacités physiques sont identiques à celles de non diabétiques. Néanmoins, la crainte des hypoglycémies peut constituer un frein car la régulation de la glycémie reste une difficulté majeure. Les facteurs conditionnant la réponse glycémique à l’exercice sont nombreux. L’objectif est d’élucider leur impact afin de les intégrer dans les algorithmes des systèmes de délivrance automatisée d’insuline.
Les capacités aérobies des patients sont prédictives de leur santé

Les capacités aérobies des patients sont prédictives de leur santé
Crédit photo : phanie

L’activité physique améliore la sensibilité à l’insuline chez les diabétiques de type 1 (DT1). Leurs capacités aérobies sont prédictives de leur santé, en particulier cardiovasculaire. Mais certains patients limitent leurs activités sportives, par crainte des hypoglycémies.

Une réponse à l’effort sous influences multiples

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