Les scientifiques avaient réussi jusqu’ici à reprogrammer génétiquement des cellules de peau (fibroblastes) en cellules souches pluripotentes induites (cellules iPS), et à différencier celles-ci en hépatocytes. Mais, ces hépatocytes issus de cellules iPS proliféraient mal après transplantation dans le foie, un obstacle a leur utilisation thérapeutique.
Dans la revue « Nature », une équipe décrit maintenant un progrès avec la mise au point d’une nouvelle méthode de reprogrammation.
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