« SI NOS RÉSULTATS se confirment à grande échelle, il serait possible de faire un diagnostic de sévérité de la maladie de Parkinson du vivant du patient et d’ajuster le traitement et la prise en charge. » Ces résultats, qu’évoquent Pascal Derkinderen et son équipe de l’INSERM U 913 (Nantes), montrent pour la première fois une relation entre les lésions cérébrales de l’affection et une atteinte du système nerveux entérique.
Des anomalies neurologiques concomitantes
Le côlon miroir du Parkinson
Publié le 17/09/2010
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