DES CHERCHEURS français de l’Inserm, dirigés par Dil Sahali unité 955 « Institut Mondor de recherche biomédicale » et service de néphrologie de l’hôpital Henri-Mondor, viennent d’identifier un gène responsable du syndrome néphrotique acquis à rechute. Le gène appelé c-mip, qui n’est pas exprimé chez les sujets sains à l’inverse des cellules de l’immunité et des podocytes des patients atteints, serait ainsi responsable de la fuite massive de protéines dans les urines. Cette maladie rénale appartient au groupe des syndromes néphrotiques rares, survenant chez un français sur 5 000.
Peut-être des implications thérapeutiques
Un gène dans le syndrome néphrotique acquis à rechute
Publié le 19/05/2010
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