Dans une famille où le syndrome d’hypogonadisme hypogonadotrophique sans anosmie est présent, une approche par gène candidat à permis d’identifier une mutation sur le gène GNRH1 chez un frère et une sur, porteurs homozygotes, puis chez les parents et une autre sur, hétérozygotes. Une mutation probablement très rare, concluent les observateurs.
Hypogonadisme hypogonadotrophique
Une mutation familiale rare
Publié le 17/06/2009
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