Grossesses extra-utérines : les dernières recos accordent une place à l’expectative

Par
Publié le 29/05/2026

Dans les grossesses extra-utérines (GEU) asymptomatiques et peu évolutives, les dernières recommandations annuelles de pratique clinique accordent une place à l’expectative. S’il faut intervenir, le traitement médical avec surveillance est privilégié, en accord avec la patiente.

Il existe 10 à 20 % de risque d’échec avec le traitement médical

Il existe 10 à 20 % de risque d’échec avec le traitement médical
Crédit photo : PHANIE

Face à une grossesse extra-utérine (GEU), lorsque la cinétique des hCG est très peu évolutive (< 1 000 UI/l), que le taux de progestérone reste faible et en l’absence de symptômes hormis d’éventuels petits saignements et une douleur minime, il est possible d’attendre sous certaines conditions : « Une surveillance hebdomadaire des hCG est recommandée jusqu’à leur négativation », indique le Pr Aubert Agostini (CHU Marseille).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte