À la ménopause, la carence œstrogénique induit des transformations au niveau du périnée et des organes génitaux, notamment le vagin et le col de l’utérus qui sont très œstrogénodépendants, avec une atrophie des muqueuses et une perte d’élasticité.
Une palette thérapeutique pour le syndrome génito-urinaire de la ménopause
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En avril 2025, le rapport de Stéphanie Rist, alors députée du Loiret, a mis en exergue le fait que la prise en charge de la ménopause était loin d’être optimale. Depuis, ce sujet fait parler de lui dans les médias. Le syndrome génito-urinaire de la ménopause, en particulier, suscite les questionnements.
Le tabagisme, la consommation excessive d’alcool et la sédentarité comptent parmi les facteurs de risque
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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