« Chez sujets à haut risque, la prévention pré-exposition (PrEP) par emtricitabine/ fumarate de ténofovir disoproxil (Truvada et génériques) est très efficace. Quand le traitement est bien suivi, le risque de contamination est infime, que la PrEP soit utilisée en schéma continu ou intermittent (à la demande). Telle est la conclusion à 3 ans de suivi de l’essai ANRS-Prevenir, mené en Île-de-France, résume le Pr Jean-Michel Molina (Université de Paris, CHU Saint-Louis/Lariboisière, Paris), qui présentait ces résultats à la Croi (1).
« Nous avons pu valider la PrEP intermittente en vraie vie »
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Pr Jean-Michel Molina, CHU Saint-Louis/Lariboisière, Université de Paris, coordonnateur de l’essai ANRS-Prevenir
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que