« Nous avons pu valider la PrEP intermittente en vraie vie »

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Publié le 30/04/2021
L’étude ANRS-Prevenir confirme l’efficacité de la PrEP chez des sujets exposés, qu’elle soit réalisée en continu ou de façon intermittente. Le Pr Jean-Michel Molina (Paris), qui a présenté ses résultats, détaille les enjeux de cette stratégie de prévention qui s’inscrit dans une prise en charge globale.
Pr Jean-Michel Molina, CHU Saint-Louis/Lariboisière, Université de Paris, coordonnateur de l’essai ANRS-Prevenir

Pr Jean-Michel Molina, CHU Saint-Louis/Lariboisière, Université de Paris, coordonnateur de l’essai ANRS-Prevenir
Crédit photo : DR

« Chez sujets à haut risque, la prévention pré-exposition (PrEP) par emtricitabine/ fumarate de ténofovir disoproxil (Truvada et génériques) est très efficace. Quand le traitement est bien suivi, le risque de contamination est infime, que la PrEP soit utilisée en schéma continu ou intermittent (à la demande). Telle est la conclusion à 3 ans de suivi de l’essai ANRS-Prevenir, mené en Île-de-France, résume le Pr Jean-Michel Molina (Université de Paris, CHU Saint-Louis/Lariboisière, Paris), qui présentait ces résultats à la Croi (1).

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