Il n’existe à l’heure actuelle pas de biomarqueur pour discriminer de façon satisfaisante les patients asthmatiques stables de ceux à risque d’exacerbation sévère. Le caractère hétérogène des patients rend en outre périlleux de se baser sur des critères cliniques. Dans un article publié dans Nature Communications des chercheurs de l’hôpital Brigham and Woman à Boston et de l’Institut Karolinska de Stockholm propose d’utiliser le ratio sanguin entre sphingolipides et stéroïdes pour identifier les patients les plus à risque.
Un nouveau test prédirait à 5 ans le risque d’exacerbation d’asthme
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Une collaboration de chercheurs américains et suédois propose un nouveau test prédictif d’exacerbation de l’asthme en se basant sur la mesure du ratio entre deux métabolites jouant des rôles antagonistes dans le risque d’exacerbation, les sphingolipides et les stéroïdes.
Crédit photo : Hannes P. Albert/DPA/SIPA
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