C’est une nouvelle illustration de la difficulté d’établir un pronostic neurologique précis chez un patient souffrant d’un trouble sévère de la conscience et de l’importance de multiplier les modalités d’évaluation.
Troubles de la conscience : un quart des patients présenterait une dissociation cognitivo-motrice, un phénomène moins rare qu’on ne le pense
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Un quart des patients souffrant de troubles de la conscience et ne répondant pas à des commandes verbales témoignent toutefois d’une activité cérébrale détectable par IRM ou électroencéphalogramme, selon une nouvelle étude. Un plaidoyer en faveur du recours à ces techniques, afin d’améliorer diagnostic et pronostic.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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