À côté des mesures concernant le mode de vie, pour limiter la progression de la myopie, le traitement de loin le plus efficace repose sur le collyre à l’atropine, déjà décrit dans cette indication en 1874. L’évolution est nettement freinée – avec un rebond à l’arrêt du traitement – mais les effets secondaires rendent ces collyres très gênants au quotidien. Aussi, pour rechercher un rapport bénéfice/inconvénient acceptable, se tourne-t-on aujourd’hui vers des collyres très peu dosés à l’atropine, à 0,01 %, et une étude européenne dirigée par l’équipe de Strasbourg est en cours.
Des moyens pharmacologiques et optiques
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Publié le 20/06/2019
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