Les ophtalmologistes sont souvent sollicités en première intention par les médecins et surtout les parents devant une céphalée de l’enfant, alors que les causes ophtalmologiques ou orthoptiques n’en représentent que 25 %. « Le diagnostic différentiel n’est pas toujours facile, entre céphalées primitives et secondaires à des erreurs réfractives minimes, mais certains éléments de l’interrogatoire permettraient de l’orienter et d’éviter des consultations et des demandes d’imagerie inutiles et des prescriptions de verres correcteurs en excès », avertit le Dr Liza Vera (Paris).
Céphalées de l’enfant
Ce n’est pas toujours l’œil
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Publié le 20/06/2019
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