SELON le consensus d’experts, dans l’énurésie nocturne primaire isolée, deux formes principales sont identifiées : les formes polyuriques et les formes à faible capacité vésicale.
Dans la première, l’osmolarité du matin est basse (inférieure à 800 mosm/l) et le rythme nycthéméral de la sécrétion de vasopressine est inversé. Les mécanismes physiopathologiques sont encore mal connus. Réduction hydrique et desmopressine sont efficaces : de 60 à 70 % des enfants réduisent de moitié les accidents nocturnes à 6 mois.
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