« EN UTILISANT le CPS49, un analogue bioactif de la thalidomide, lié à ses produits de dégradation, nous avons résolu une énigme vieille de 50 ans. Nous avons démontré, grâce à divers systèmes in vitro et in vivo, que des actions au niveau de la différenciation des vaisseaux sanguins immatures ou plus stables expliquent les embryopathies constatées chez l’humain. »
Bébés thalidomide
L’explication, 50 ans plus tard
Publié le 11/05/2009
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