Des cas difficiles
Face à un strabisme évident, le diagnostic est simple. En revanche, dans un bon nombre de cas, le diagnostic est plus difficile : strabisme intermittent (lorsque l’enfant est fatigué ou regarde de près) d’où l’importance de l’interrogatoire des parents, microstrabisme non visible à l’inspection. Le strabisme peut aussi être compensé par l’enfant qui tourne la tête.
Reflets cornéens
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que