Bien que la BPCO soit depuis longtemps considérée comme liée à une amplification de la réponse immune innée, de plus en plus de travaux montrent que, chez certains patients, la maladie s’associe à une inflammation de type 2. Retrouvé chez 20 à 40 % d’entre eux, ce profil est associé à un risque accru d’exacerbations et probablement à une meilleure réponse aux corticoïdes. Peut-on améliorer des patients ayant ce profil, qui conservent un risque élevé d’exacerbations même sous trithérapie inhalée standard (corticoïde-Lama-Laba) ?
BPCO à éosinophiles : intérêt du dupilumab
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Publié le 27/09/2023
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En présence d’inflammation de type 2, l’adjonction d’une biothérapie au dupilumab à la trithérapie inhalée permet de réduire les exacerbations et d’améliorer la fonction pulmonaire et la qualité de vie de patients souffrant de BPCO.
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