Avec quelque 400 à 430 actes par an en France, la transplantation pulmonaire reste un geste exceptionnel, qui trouve ses indications chez des patients dont le pronostic vital est engagé à court terme (deux à trois ans) et dont la maladie respiratoire est au bout des ressources thérapeutiques.
Ses trois grandes indications, en France et dans le monde, sont la fibrose pulmonaire idiopathique (FPI), la BPCO (première indication en France en raison d’un mode d’allocation des greffons qui diffère de celui adopté en Amérique du Nord) et la mucoviscidose.
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