Nous passons une majeure partie de notre temps dans des espaces intérieurs (logement, travail, école, etc.). La pollution de l’air intérieur est en partie liée aux polluants provenant de l’extérieur, mais aussi à des pollutions spécifiques, dépendant des caractéristiques du bâtiment (humidité, ventilation, matériaux, chauffage, etc.) et des activités des occupants (cuisine, nettoyage, etc.). Outre la présence de moisissures, facteur de risque d’asthme établi chez l’enfant (1), les émissions de produits chimiques sont des déterminants importants de la qualité de l’air intérieur.
Des risques importants pour la santé respiratoire
Halte à la pollution de l’air intérieur
Publié le 28/04/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Alors que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre le rôle de nombreuses expositions chimiques dans les logements, il peut être recommandé aux patients d’aérer régulièrement, et de limiter l’utilisation de produits de nettoyage, notamment sous forme de sprays.
Les études sur l’utilisation de produits « verts » restent rares
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que