Il y aurait 70 à 90 % d'atopiques chez les asthmatiques adultes. « Dans les études de cohortes, c'est avant tout l'atopie qui est prise en compte, c'est-à-dire la sensibilisation aux pneumallergènes, définie par prick-test ou par IgE spécifiques. Cela est différent de l'allergie proprement dite, laquelle inclut des manifestations cliniques après exposition à l'allergène », souligne la Pr Cécile Chenivesse (CHU Lille).
Pas de lien de causalité prouvé
L’association allergie et asthme, pas si simple
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Publié le 06/05/2019
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