Signe des temps, lors du récent Congrès européen de pneumologie plusieurs sessions se sont intéressées au climat et à la pollution avec des preuves à charge qui s’accumulent : non seulement la pollution peut avoir des effets respiratoires néfastes à très long terme mais son impact est renforcé par les changements climatiques en cours.
En matière de pollution, l’effet des pics est souvent pointé du doigt. Mais il est maintenant établi une rémanence des conséquences pulmonaires de la pollution chronique jusqu’à 30 ans après l’exposition. Pas de prescription pour le charbon Une grande étude anglaise présentées lors du congrès de l’European Respiratory Society (Londres, 3-7 septembre 2016) a montré un sur-risque de décès persistant 30 ans après une exposition au charbon durant l’enfance. L’impact de la pollution domestique au charbon et au dioxyde de soufre double le risque de décès de causes respiratoires chez les…Dossier
Congrès de l'ERS 2016
Pollution, climat : le poumon paie l’addition
Par Muriel Gevrey - Publié le 23/09/2016
poumons
DAVID MACK/SPL/PHANIE
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