« Les demandes d’IRM pelviennes augmentent de façon exponentielle depuis quelques années, chez des filles de plus en plus jeunes, afin de rechercher une endométriose », indique la Dr Michèle Monroc (Rouen).
Or, l’examen n’est absolument pas recommandé en 1re intention : sa valeur diagnostique est très limitée (risques de faux négatifs ou faux positifs), de plus la préparation digestive (à jeun trois heures avant, lavement rectal, antipéristaltique) est difficile chez l’adolescente.
L’IRM est indiquée après un bilan clinique exhaustif (diagnostics différentiels gynécologiques et extra-gynécologiques) et après une échographie pelvienne par un radiologue référent, en cas d’anomalie échographique, d’échec d’un traitement médical bien conduit ou d’une symptomatologie importante discordante avec une échographie normale.
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