Les multiples enseignements des registres

Une photographie des pratiques

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Publié le 21/04/2020

Depuis 15 ans, la Société française de rhumatologie (SFR) promeut des registres, en particulier dans la polyarthrite rhumatoïde, mais aussi dans les autres maladies auto-immunes. Une source précieuse d’informations dans la vraie vie et sur des cohortes plus larges que celles des essais cliniques.

Les registres ont renseigné sur les complications extra-articulaires de la PR, comme les nodules rhumatoïdes

Les registres ont renseigné sur les complications extra-articulaires de la PR, comme les nodules rhumatoïdes
Crédit photo : Phanie

C’est en 2005 que fut mis en place, sous l’égide de la SFR, un premier registre prospectif (AIR-PR) dans le but d’évaluer, en pratique courante, l’efficacité et la tolérance du rituximab dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) et les maladies auto-immunes (AIR). Ces registres ont colligé les données de près de 2 500 patients suivis pendant sept ans. Puis en 2008, un registre sur le même modèle a été initié avec un autre traitement ciblé, l’abatacept.

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