LA PRÉVALENCE de la dysfonction érectile, qui entraîne une dégradation de la qualité de vie non négligeable, a été évaluée de 20 à 45 % et son incidence à 25 à 30 nouveaux cas pour 1 000 habitants par an dans les pays occidentaux (1). Néanmoins, peu de patients consultent spécifiquement pour ce motif et le traitement demeure limité (2). Une étude récente a confirmé la prévalence de la dysfonction érectile chez les patients pris en charge en urgence pour une coronaropathie avérée (3).
Un signe précurseur d’événements cardio-vasculaires
Dysfonction érectile, cur en danger
Publié le 18/05/2010
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