C’est en 2014 que la toxine botulique a bénéficié d’une extension d’AMM dans l’hyperactivité vésicale non neurologique, idiopathique, associée à trois épisodes d’incontinence urinaire (avec urgenturie sur trois jours, huit mictions ou plus par jour, et ne répondant ni à un traitement anticholinergique pendant trois mois, ni à la kinésithérapie). On a assisté à une augmentation, mais pas une explosion, des injections au fil des ans. L’AMM a été respectée dans 78 % des cas, selon l’étude Boréal menée en lien avec la Haute Autorité de santé.
Dix ans de toxine botulique dans l’hyperactivité vésicale
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Publié le 03/02/2023
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