« Des souffrances minimisées » et « des années d'errance médicale » : après le dépôt de plaintes en 2021, de nouveaux témoignages de patientes dans Le Parisien et dans un groupe d'entraide sur Facebook font surface sur les mutilations et les douleurs invalidantes après la pose d'implants pelviens.
Un collectif rencontre ce 8 décembre des représentants de gynécologues, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) réclamant de son côté un « plan national » pour mieux soigner l'incontinence urinaire ou le prolapsus.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique