Au cœur d’une session controverse du congrès, la place des agonistes dopaminergiques (ropinirole, pramipexole, rigotine, pribedil) dans le traitement de la maladie de Parkinson a été très questionnée ces dernières années. En cause : la description à la fin des années 2000 de troubles du contrôle des impulsions (TCI) : conduites sexuelles à risque, hyperphagie, jeu et achats pathologiques, etc. qui concerneraient 25 à 30 % des patients traités.
Parkinson : le come back des agonistes dopaminergiques
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Accusés de favoriser la survenue de troubles du contrôle des impulsions, les agonistes dopaminergiques ont été mis sur la touche ces dernières années. Mais leur efficacité tend à les remettre au centre du jeu.
Crédit photo : Mike Agliolo / Science Source
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes