Les personnes avec une maladie de Parkinson ont un microbiote intestinal altéré avec notamment un appauvrissement des espèces bactériennes produisant des molécules anti-inflammatoires. Cette altération est spécifique de la maladie de Parkinson, et progressive, ce qui ouvre la voie au développement de tests pour détecter les individus à risque, selon une nouvelle étude publiée dans Nature Medicine.
Parkinson : des altérations spécifiques du microbiote intestinal permettraient d’identifier les individus à risque
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une étude de l’Inrae met en évidence des anomalies retrouvées dans le microbiote de personnes avec une maladie de Parkinson ou une prédisposition génétique. Corrélées au stade de la maladie, ces variations permettraient d’identifier les individus à risque.
Crédit photo : © Scimat/SCIENCE SOURCE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Une thérapie génique de la surdité congénitale efficace à 2,5 ans
Pneumonie, VIH, VRS… : l’Escmid 2026 met à l’honneur des interventions efficaces
Aux urgences, un tiers des cathéters IV périphériques ne devraient pas être posés
Sexualités en Outre-mer : les pratiques évoluent chez les jeunes, la prévention mise à mal