Patients « frustrants », « difficiles », « problématiques », « haïssables », « trous noirs »… Une méta-analyse publiée dans Annals of Internal Medicine estime la prévalence des consultations perçues comme difficiles par les médecins à 17 %. Cette étude américaine dresse un profil des patients et des cliniciens les plus concernés afin d’identifier les facteurs sur lesquels agir.
Qui sont les patients difficiles ? Une étude brosse leur portrait… et celui de leur médecin
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Un peu plus d’un patient sur six est considéré comme difficile par son médecin. Une méta-analyse pointe les caractéristiques des patients et des médecins qui se retrouvent dans ces situations, ainsi que les leviers d’action comme une meilleure formation.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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